Louis Marty, Communication à mes amis (1877)
“ Je voulus constater jusqu'où M. Puel pousse le mépris du droit de la défense, et je lui écrivis pour lui demander les preuves de son accusation. Je lui disais que tout homme de conscience, tout homme d'honneur se fait un devoir de n'accuser personne sans donner des preuves; que, s'il fallait croire qu'un grand vicaire est exempt de ce devoir, on ne pourrait pas s'empêcher d'éprouver un vif sentiment de pitié pour les prêtres mis à la merci d'un supérieur qui n'aurait aucun compte à rendre de ses paroles ni de ses actes. ”
