Résumé

La doctrine chrétienne du citoyen français… (1877)

« Tu ne tueras pas » n'établit-il pas un mur infranchissable entre la doctrine du citoyen chrétien et le droit révolutionnaire qui a commencé par assassiner le meilleur des rois et qui s'est frayé le triomphe par la guillotine, les fusillades, les noyades, les massacres, les guerres de rues, les boucheries humaines et les levées en masse ?,
Faut-il poursuivre ce parallèle du Décalogue et de la révolution ?
Un seul Dieu tu adoreras, dit le Décalogue. — La révolution fonde, sur la génération spontanée couronnée par le contrat social, une société sans Dieu ; elle n'adore que l'homme.
Source : Gallica

La doctrine chrétienne du citoyen français… (1877)

Quant à nous, chrétiens, soyons fermes, serrons nos rangs, défendons notre doctrine pied à pied; que l'Église soit un roc au milieu des marais de fange, et tous les justes viendront s'y réfugier.
Quand les radicaux de la droite et de la gauche, quand tous les caractères fortement trempés soit pour le bien soit pour le mal, se seront ralliés au calvaire du Christ ou à la montagne de la révolution, les batraciens du marécage ne coasseront plus, Satan sera seul en face de Dieu et sa montagne disparaîtra dans l'abîme.
Source : Gallica

La doctrine chrétienne du citoyen français… (1877)

La doctrine chrétienne est incompatible avec la révolution.
La révolution exalte tout ce que l'Église condamne, elle combat tout ce que l'Église conseille.
La parole infaillible et intrépide du souverain Pontife a définitivement fermé la bouche par le Syllabus aux hommes dont l'esprit pusillanime ou le caractère mal trempé se laissait entamer par le contact de la révolution.
Le métal pur de la doctrine chrétienne ne saurait subir d'oxydation ; on n'associe pas Dieu et Satan, la vérité et le mensonge, l'eau et le feu.
Source : Gallica

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