B. Lecloareck, Révolution et contre-révolution…
“ Il ne voit pas que la violence, qu'il reproche à la révolution, c'est son entêtement, son aveuglement à lui, clergé, qui la provoque et l'engendre, et qu'à ce titre il en est solidaire, et en rendra compte à Dieu. Tout le sang qui a coulé, tout celui qui serait encore versé par la révolution, retombe sur la tête du clergé. Il n'en est pas moins responsable que des blasphèmes qu'il attire à la religion, dont il se dit le ministre, mais dont il ne l'est plus. ”
