Résumé

B. Lecloareck Révolution et contre-révolution…

Il ne voit pas que la violence, qu'il reproche à la révolution, c'est son entêtement, son aveuglement à lui, clergé, qui la provoque et l'engendre, et qu'à ce titre il en est solidaire, et en rendra compte à Dieu. Tout le sang qui a coulé, tout celui qui serait encore versé par la révolution, retombe sur la tête du clergé. Il n'en est pas moins responsable que des blasphèmes qu'il attire à la religion, dont il se dit le ministre, mais dont il ne l'est plus.
Source : Gallica

B. Lecloareck Révolution et contre-révolution…

Rien cependant ne nous semble plus facile que d'établir la légitimité de la révolution française, que de montrer son droit souverain, supérieur à tout autre droit, que de faire voir d'où vient ce mouvement si calomnié, le but où il tend avec une logique inflexible, le terme où il arrivera, quoi qu'on fasse ou qu'on puisse faire : la révolution n'épargnera personne : quiconque se trouvera sur sa route, sera dévoré par elle.
Source : Gallica

B. Lecloareck Révolution et contre-révolution…

Dans cette démonstration du principe et du but révolutionnaires, tous et chacun, pourvu qu'ils ne rougissent point du grand nom de chrétien, tous et chacun, gouvernants et gouvernés, prêtres ou laïques, trouveront peut-être la règle et le juge de tous leurs actes, la loi de leur devoir le plus grand, aussi bien devant Dieu, que devant les hommes ; aussi bien à l'égard de chaque individu, que devant et à l'égard des nations, de l'humanité tout entière.
Source : Gallica

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