Résumé

Abel Transon Religion saint-simonienne. Affranchissement des femmes… (1832)

Je sais qu'alors une horrible clameur s'éleva de toutes parts ; et je sais aussi qu'à ces cris insensés le courage des chrétiens s'éleva jusqu'au plus sublime héroïsme. —-C'est pourquoi, lorsque nous venons remuer la base de la société chrétienne, quand nous venons de la même parole attaquer à la fois ses vices et ses vertus ; car, si nous ne voulons plus que dans l'humanité la chair d'aucun homme, d'aucune femme soit asservie, souillée, profanée, nous entendons aussi que l'humanité désormais ne soit plus flétrie, crucifiée, mortifiée dans sa chair.....
Source : Gallica

Abel Transon Religion saint-simonienne. Affranchissement des femmes… (1832)

Pour tout prêtre chrétien, de quelque communion qu'il soit, la vie de Jésus est le plus beau modèle que l'humanité puisse se proposer? Or, selon là foi chrétienne, Jésus, né d'une vierge, est lui-même demeuré vierge. Je dis donc qu'il nous suffirait, pour combattre et pour renverser le principe de l'amour chrétien, de constater qu'une religion qui a vu dans le célibat la condition la plus favorable au salut et la plus voisine de la perfection, était trop ignorante de la nature humaine pour avoir pu donner au mariage une base complète et définitive.
Source : Gallica

Abel Transon Religion saint-simonienne. Affranchissement des femmes… (1832)

Je le demande à tout homme de bonne foi, je le demande à toute femme qui a profondément compati aux souffrances de son sexe , je le demande à tous : si nous étions en présence du christianisme dans sa vigueur et sa pureté primitive, ne suffirait-il pas pour le combattre et pour le renverser de rappeler ici que le christianisme a proclamé le célibat comme la condition sociale la plus élevée et la plus agréable à Dieu?
Source : Gallica

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