Frédéric Stackelberg

Résumé

Frédéric Stackelberg La république sociale (1890)

L'Allemagne, l'Alsace Lorraine, c'est bien la simpiternelle rengaine de nos chauvins. Examinons-la et voyons ce qui se cache sous ce patriotisme à grand orchestre. D'abord, nous nions, jusqu'à preuve du contraire, qu'une armée citoyenne, — la Nation armée, — défendant son sol, son foyer, son droit, ses principes, sa liberté, soit dans un état d'infériorité plus grand vis-à-vis des armées permanentes de 1890 que le furent les héroïques volontaires de l'an I de la République en face de la soldatesque de toute l'Europe monarchique d'alors.
Source : Gallica

Frédéric Stackelberg La république sociale (1890)

De ce train, l'Allemagne aura dans environ cinquante ans d'ici deux fois le nombre des habitants de la France, et tous les cris de revanche guerrière de nos chauvins n'auront servi qu'à livrer la France garrottée et démembrée au vainqueur allemand. Une fois de plus les patriotes auront trahi la Patrie dont la véritable revanche est dans l'accroissement des arts, le développement des sciences et dans l'initiative révolutionnaire, le plus beau titre de gloire de la nation française.
Source : Gallica

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