Anatole Duvidal Montferrier

Résumé

Anatole Duvidal Montferrier La révolution de demain (1871)

C'est au peuple qui a bon coeur, c'est au peuple, qui lui aussi a donné ses preuves de courage, à faire connaître sa volonté.
Les puissants bâtards du jour oublient le malheur de nos frères annexés, c'est au peuple à les en faire souvenir; c'est au peuple qui tient entre ses mains le suffrage universel, qu'il ne doit jamais abandonner, à rétablir le principe qui doit régénérer la France.
Source : Gallica

Anatole Duvidal Montferrier La révolution de demain (1871)

Il faut nous rendre un principe robuste, vital, qui puisse nous régénérer et ramener les esprits à leur véritable but : l'indépendance de nos malheureuses provinces d'Alsace et de Lorraine.
Envisageons donc froidement la position, laissons de côté les récriminations, quitte à y revenir plus tard ; faisons la part des événements, en en laissant la responsabilité à ceux qui les ont amenés, et voyons ce qu'il faut pour arriver au
plus tôt à remuer le coeur noble et martial de cette belle nation que nos ennemis croient avoir écrasée, et qu'ils n'ont fait qu'éveiller.
Source : Gallica

Anatole Duvidal Montferrier La révolution de demain (1871)

Bien loin d'être régénératrice, elle contient dans son sein, véritable foyer de discorde, plus de partis qu'il n'y en a dans la France entière.
De toute façon, que l'on revienne à la légitimité ou à l'Empire, ou que par une alliance du principe et du parti on veuille fonder un trône à jamais indestructible et invincible, il faut se hâter car un ver rongeur attaque sans cesse le navire de l'État et menace de le faire sombrer ; c'est le socialisme.
Source : Gallica

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