Aux ouvriers. Faut-il nommer Louis-Napoléon président de la république… (1848)
“ Si tout le monde était comme nous, avec bon bras, bon coeur et bonne volonté, on s'entendrait facilement ; mais il y a grand nombre de gens qui trouvent leur intérêt à tout embrouiller; laquais et courtisans, aristocrates et exploiteurs, il leur faut un maître qui nous tonde, un berger qui nous mène ; si nous consentons à devenir ses moutons, ils seront volontiers ses chiens, à eux la garde du troupeau dont ils auront les os à ronger. Aussi, à peine était venue notre pauvre République, qu'ils voulaient déjà nous l'enlever. Pour défendre notre droit, le droit du peuple, que faire aujourd'hui? ”
