Résumé

J. Marchal État de la question, discours prononcé par le citoyen Marchal fils… (1848)

Nous voulons la liberté, l'égalité pour tous et par tous.
Nous ne voulons permettre ni le vol, ni le pillage, ni l'assassinat; nous voulons le progrés, la liberté par l'ordre, l'égalité par la loi, la fraternité par concession et non à main armée.
L'humanité est évidemment progressive, mais le progrès est lent dans sa marche ; il faut le subir, mais on ne peut le forcer ; ceux qui ne le comprennent pas, et qui veulent accélérer son mouvement, sans tenir compte des lois éternelles qui le gouvernent, compromettent l'avenir.
Source : Gallica

J. Marchal État de la question, discours prononcé par le citoyen Marchal fils… (1848)

C'est dans l'étude de ses lois que nous apprenons à le connaître, dans leur application que nous apprenons à le servir ; c'est dans leur défense que se signalent ceux qui sont marqués du doigt sacré pour être les interprètes et s'il le faut, les martyrs de la foi démocratique. .
Liberté, Egalité, Fraternité, c'est sous votre étendard que marchent les vrais croyants ;
C'est sous votre étendard que les sociétés vraiment démocratiques sont appelés à exercer un libre et utile contrôle sur les affaires de ce monde.
Source : Gallica

J. Marchal État de la question, discours prononcé par le citoyen Marchal fils… (1848)

On pensait que la confiance renaîtrait quand la souveraineté populaire, usant de ses droits, aurait envoyé ses mandataires à Paris, pour organiser franchement une belle et bonne République.
Malheureusement, l'élection surprise, a fait, dans bien des localités, envoyer sur les bancs de la constituante, des hommes qui s'y sont assis avec de nombreuses arrière-pensées ; des hommes de tous les bords, de toits les partis ; des camarillas
sans nombre se sont spontanément organisées au sein même de l'Assemblée.
Source : Gallica

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