Résumé

J. Marchal État des partis, discours prononcé… (1848)

La République ne doit plus être mise en question par les réprouvés de la société, ni par les privilégiés déchus; que l'énergie de l'Assemblée nationale l'apprenne au monde entier. La garde nationale, l'armée ont solidairement défendu l'Assemblée, et arrosé de leur sang généreux l'arbre de la Liberté. On les a vus se conduire héroïquement sous les ordres d'un chef dont l'ambition ne sera jamais d'escamoter un principe à son profit, mais de faire son devoir en héros et en citoyen.
Source : Gallica

J. Marchal État des partis, discours prononcé… (1848)

Plus tard, chacun se serait arrangé comme il aurait pu, et aurait tenté de rèédifier l'édifice social sur les bases les plus
étranges, et après de nouvelles luttes, toutes plus ou moins terribles, comme l'anarchie n'a qu'un temps, de guerre lasse, la nation aurait été amenée à subir le joug le plus odieux; c'est ce qu'un instinct funeste, faisait pressentir à ceux qui n'ont cessé d'être les soutiens du privilège. Le mauvais génie des peuples leur avait inspiré la fatale idée de se réunir dans une commune attaque contre la civilisation et le progrès.
Source : Gallica

J. Marchal État des partis, discours prononcé… (1848)

Louis-Philippe, a, pendant 18 ans, favorisé le développement des théories socialistes, pour intimider la nation, et s'assurer son obéissance passive, en nourrissant contre la société en général un danger de nature à compromettre immédiatement son existence, si des éléments de désordre et d'anarchie permettaient l'organisation momentanée des hommes coupables et dangereux qui prêchaient impunément, depuis de longues années, des maximes subversives et absurdes.
Source : Gallica

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