Eugène Grandclaude, Coup d'oeil rétrospectif d'un vieux campagnard… (1849)
“ Nous disons donc que l'ordre et la liberté sont les deux plateaux de la balance sociale, et que pour que la situation soit parfaite, c'est-à-dire inébranlable, il faut que ces deux éléments du bien-être universel soient dans l'équilibre le plus parfait, sans contre-poids et sans efforts. Dès qu'on surcharge le plateau de l'ordre, jusqu'au despotisme , il enlève celui de la liberté ; l'équilibre ne peut jamais être parfait ni de longue durée dans cette situation, parce que la tendance naturelle qu'a la liberté de faire contre-poids, amène tôt ou tard un dérangement, un désordre. ”
