Pierre-Léonce Imbert

Résumé

Pierre-Léonce Imbert Lettre aux électeurs des villes (1871)

Admettez-vous que la liberté individuelle soit subordonnée à la liberté générale ? Oui ; la liberté de chacun doit être limitée au point où elle gênerait la liberté d'autrui. Dans tout pacte social, il n'y a, il ne peut y avoir pour chaque citoyen qu'une liberté relative, qui constitue la liberté de tous. Or, l'ignorance étant une entrave au progrès, vous n'avez pas le droit d'être ignorants, parce que vous n'avez pas le droit de porter préjudice aux intérêts dé votre prochain.
Source : Gallica

Pierre-Léonce Imbert Lettre aux électeurs des villes (1871)

Dans les circonstances douloureuses que nous traversons, chaque citoyen doit à la France le fruit de ses études, de ses réflexions en matière d'économie politique. Si lourdes que soient les charges que nous ont imposées l'imbécillité de Bonaparte et l'épée sanglante de Guillaume, nous nous en affranchirons si chacun de nous apporte toute sa bonne volonté, tous ses soins à la chose publique, et si ceux qui nous gouvernent sont décidés, comme il me plaît de le croire, à faire résolument leur devoir.
Source : Gallica

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