Résumé

Auguste-Louis Bonnafous Mes Dernières Poésies, entièrement inédites… (1875)

Rejetons loin le pouvoir monarchique, Reconnaissons la sainte égalité, Pour être heureux gardons la République, Le seul moyen de vivre en liberté.
La paix, la paix doit régner sur la terre, Car désormais les peuples sont égaux, Réclamons tous les droits du prolétaire, Car ce sont eux qui souffrent tous les maux Plus de tyrans qui jettent la panique, Les rois s'en vont, place à l'humanité. Pour être heureux gardons la République, Le seul moyen de vivre en liberté.
Source : Gallica

Auguste-Louis Bonnafous Mes Dernières Poésies, entièrement inédites… (1875)

Vous ranimez l'espérance bannie Quelle beauté Dieu fit en vous créant, Fille de Flore, fuyez la tyrannie, Consolez-nous au réveil du printemps.
Vous exhalez vos parfums dans la plaine, Lorsqu'un doux vent répand vos saveurs, L'abeille accourt dans votre beau domaine, Bourdonne en paix sous vos tiges en fleurs ; Les airs sont pleins jusqu'au riant mirage Do vos odeurs dont vos beautés répands, Fleurs à venir rajeunissez notre âge, Consolez-nous au réveil du printemps.
Source : Gallica

Auguste-Louis Bonnafous Mes Dernières Poésies, entièrement inédites… (1875)

Ce temps d'amour, ce temps de l'innocence, Où le plaisir ranimait la candeur, La douce paix conduisait l'abondance Au sein des nuits aucun appas trompeur, Ces temps sont plus, la fleur n'a plus de charme Vain fol orgueil nous dévore à vingt ans, Le luxe brille ici-bas, que d'alarmes, Rien ne sourit au réveil du printemps.
Source : Gallica

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