Résumé

Le peuple et les serpents tricolores… (1848)

Patriciens, noblesse, loyauté, en un mot toute prérogative, rebelle à la souveraineté du peuple, est un attentat contre la société, une usurpation tyrannique.
Le peuple ne crée point de privilèges, mais il délègue des fonctions et les dépositaires du pouvoir sont les serviteurs de la patrie, rien de plus.
Abolissez donc les privilèges, et le peuple sera la population, tout entière et même le genre humain tout entier. L'égalité et la fraternité régneront sur la terre. Alors les droits des peuples seront ce qu'ils étaient au temps des républiques florissantes.
Source : Gallica

Le peuple et les serpents tricolores… (1848)

Dans une République, tout le inonde est au service de la patrie , et chacun utilise ses aptitudes au bénéfiee de tous.
Il ne faut plus d'opprimés, il ne faut plus d'oppresseurs ! C'est pourquoi , pour- un bon citoyen , rien ne doit être plus sacré que la patrie, il ne doit pas avoir d'autres amis que les siens.
La patrie, est le champ où chacun sème et moissonne selon Ses besoins et son travail. C'est une terre que tout le monde est intéressé à cultiver et à conserver.
Source : Gallica

Le peuple et les serpents tricolores… (1848)

Mais on est toujours sûr de les rencontrer partout où il s'agira de combattre l'imposture et les envahissements de la tyrannie.
La puissance du peuple ne peut pas toujours servir de marcher-pied à l'ambition des intrigants ; et quand le sang du peuple coule, ce n'est pas pour teindre en pourpre le manteau d'un usurpateur. Vive la République !
Source : Gallica

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