Résumé

Hippolyte Druard Les causes des progrès de la faction bonapartiste et les moyens de les entraver (1875)

Si le paysan demande ce qu'il faut entendre par république à un homme plus instruit que lui, mais réactionnaire, celui-ci se hâtera, sans doute, de lui répondre :
« C'est la situation politique d'une nation qui n'a ni roi ni empereur, et par conséquent point de maître ; comme, dàns ce monde, rien ne peut marcher sans la direction d'un chef, la république est, par suite, un pouvoir faible et le désordre perpétuel. La république est l'ennemie de la propriété, de la famille, de la religion.»
Source : Gallica

Hippolyte Druard Les causes des progrès de la faction bonapartiste et les moyens de les entraver (1875)

La République est la forme de gouvernement dans laquelle tu es ton maître. L'État, il est vrai, est bien une famille; mais, au lieu d'avoir, comme la famille ordinaire, un chef donné par là nature, il en a un que tu crées toi-même. C'est pourquoi, sous la république, tu es ton véritable maître. Alors, en effet, tu nommes des représentants à l'Assemblée nationale, et, ceux-ci, élus par toi, nomment à leur tour le chef de l'État.
Source : Gallica

Hippolyte Druard Les causes des progrès de la faction bonapartiste et les moyens de les entraver (1875)

« Dans chaque sillon où travaille un paysan il y a un propriétaire, un Français, qui doit à la fois sa dignité, son indépendance matérielle et son titre de citoyen à cette Révolution qu'on lui présente injustement comme l'origine de nos troubles et comme la source de tous ses maux. » Il est donc bien établi que la République a fuit de chaque Français un propriétaire, et c'est elle qu'on accuse d'être l'ennede
l'ennede quantité de pauvres qu'il devait nourrir.
Source : Gallica

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