Résumé

L'Ami des ouvriers, ou Entretiens familiers entre un ouvrier et un paysan… (1871)

JEAN. — Cela prouve, Jean, que la plupart des ouvriers seraient de bons citoyens et même de bons chrétiens s'il n'étaient pas endoctrinés par un tas de renégats qui en définitif, ne sont que des ânes qui parlent de ce qu'ils ne savent pas.
PIERRE. — Tu as promis de me prouver aujourd'hui que les Bévolutionnaires sont des impies.
JEAN. — Nous y arrivons. Ecoute moi bien, Pierre, un impie est un homme qui n'a pas de convictions religieuses, qui renie Dieu ou blasphème le saint nom de Dieu; un homme sans religion, sans foi et sans loi, un homme qui ne reconnaît d'autre Dieu que lui-même.
Source : Gallica

L'Ami des ouvriers, ou Entretiens familiers entre un ouvrier et un paysan… (1871)

Tous les jours à l'atelier j'entends parler contre les nobles et les prêtres et je suis bien aise d'entendre une autre chanson : qui n'entend qu'une cloche n'entend qu'un son.
JEAN. — Je plains bien ces pauvres ouvriers, qui au fond, ne sont pas méchants, d'être condamnés à entendre tous les jours les propos les plus insensés et les plus infâmes. Il n'y a pas lieu de s'étonner qu'à force d'entendre calomnier les hommes les plus respectables et même la religion, ces pauvres ouvriers finissent par se pervertir. Ils n'entendent qu'une cloche et par conséquent n'entendent qu'un son.
Source : Gallica

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