Jack London,
Le Cabaret de la dernière chance
(1928)
“ En voyant tourner les roues de la machine sociale, j’appris que la dignité du travail manuel ne ressemblait en rien à celle que m’avaient dépeinte les professeurs, les prédicateurs et les politiciens. Les hommes sans métier n’étaient que du bétail désemparé. Le spécialiste, pour vivre de son travail, était tenu d’appartenir à un syndicat. Le syndicat ouvrier devait mener grand bruit et menacer les syndicats patronaux pour obtenir d’eux un relèvement des salaires ou une diminution des heures de travail. ”
