Résumé

Guerre de 1870-71. Histoire de douze boeufs et d'une vache… (1876)

Pour essayer de dégager ou d'amoindrir sa responsabilité dans le fait exorbitant de mon église-écurie, depuis les quatre heures de l'après-midi du jeudi 20 octobre jusqu'au soir du lendemain, M. Fernier adresse à l'Union franc-comtoise un récit des plus défectueux, et dans lequel la confusion des dates joue un certain rôle.
C'est ainsi que M. le maire, pour créer une base solide à son système d'excuse, place au mercredi 19 octobre l'affolement des populations suburbaines amenant en ville « leurs meubles, denrées et bestiaux. »
Source : Gallica

Guerre de 1870-71. Histoire de douze boeufs et d'une vache… (1876)

« Besançon, 20 octobre 1870. » Monsieur le maire, REQUIS PAR L'INTENDANCE, requiert votre église pour placer le bétail d'alimentation de siège: ce ne sera que MOMENTANÉ. Veuillez prendre avec lui les meilleures dispositions possibles.
» f CÉSAIRE , card. arch. de Besançon. »
Je l'ai dit : je quittais l'autel du TRIDUUM, et, ne sachant pas ce qui pouvait être survenu d'absolument désastreux dans les événements de la guerre, je me résignais, la mort dans l'âme, à subir la cruelle nécessité que mon éminent supérieur subissait le premier.
Source : Gallica

Guerre de 1870-71. Histoire de douze boeufs et d'une vache… (1876)

Tout en m'apercevant, Monseigneur s'écrie : « Mon cher, ma religion a été surprise ; le militaire n'est pour rien dans la réquisition; voyez M. le maire, voyez M. le général, et reprenez votre église, aidé de vos.bons paroissiens. »
En entendant ce nouveau langage, je me suis senti singulièrement soulagé, et, sans désemparer, je vais chez M. Fernier, que je ne trouve pas d'abord, et ensuite à l'hôtel de la Division, où je me vois tout à coup en présence de M. le général, de son chef d'étatmajor, de son intendant et des militaires de service.
Source : Gallica

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