Hubert Jacob de Cordemoy, Origine et dispersion des races bovines de l'Afrique occidentale française (1914)
“ Mais ces Peuhls ne sont que des étrangers immigrés, tout comme les Bovidés qui composent les troupeaux qu’ils élèvent. Et quand, par hasard, dans l’Ouest africain, on rencontre une peuplade, une tribu qui, indigène d’apparence, s’adonne avec un certain soin et quelque activité à l’élevage du bétail, comme, par exemple, on le constate pour les Foulahs du Fouta-Djallon, on s’aperçoit vite, par un examen attentif, qu’il ne s’agit nullement d’une race aborigène pure, mais d’une race métisse, résultant d’un mélange entre les Peuhls, éleveurs et pasteurs, et quelque race locale. ”
