Résumé

Louis Perrier La race cévenole : d'après son histoire anthropologique (1938)

L'homme quaternaire paléolithique, a laissé peu de traces dans les Hautes et Basses Cévennes. Dans les rares stations où l'on rencontre des vestiges de son industrie (haches taillées) , et des traces de la faune qui lui était contemporaine (ours des cavernes, rennes, etc...) , comme dans la grotte de Baumes-Chaudes, celle de la Caze ou de la Salpêtrière, on n'a trouvé aucun de ses ossements absolument authentiques.
Source : Gallica

Louis Perrier La race cévenole : d'après son histoire anthropologique (1938)

Le problème est plus complexe. Pour répondre à cette question, il faut s'adresser à l'anthropologie préhistorique, à l'histoire de la race, qui nous fournira quelques indications précieuses.
Les ossements des plus anciens habitants du pays font défaut. Les premiers que l'on rencontre datent de l'époque néolithique (pierre polie) . Ils se trouvent dans un certain nombre d'excavations situées dans les gorges du Gardon (grottes de la Salpêtrière, de la Sartanette) ; dans les Basses Cévennes (grottes de Durfort, Rousson, Aubussargues, Coutach, la Cadière)
Source : Gallica

Louis Perrier La race cévenole : d'après son histoire anthropologique (1938)

L'étude des ossements des grottes de ces régions, révèle une grande constance dans leur type éthnique. Leurs voisins, les dolichocéphales cévenols, du type Ibéro-Aquitain, furent moins favorisés et leurs « vallées-couloirs » furent quelquefois envahies ; heureusement pour eux, la plupart de ces vallées sont fermées en cul de sac (vallée borgne) et ne constituent que de mauvais passages) . Les courants importants ont suivi surtout le Gardon d'Alès, dont la haute vallée communique avec celles de l'Allier et de la Loire, qui forment deux riches plaines.
Source : Gallica

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