Résumé

Bonté Autre crâne, autre race (1866)

L'anthropologie n'a jamais été condamnée à rester dans le cadre étroit de trois races. Les croisements de toutes sortes, que les relations internationales et les conquêtes ont amenés, ont fait des sous-races, qu'on le veuille ou non. Impossible de ranger dans une des trois races le métis d'un blanc, d'un Mongol et d'un nègre; quand il se sera perpétué par génération, il faudra nécessairement lui trouver une place ailleurs, car le sens répugnerait à une telle classification.
Source : Gallica

Bonté Autre crâne, autre race (1866)

C'est précisément ce qui arrive dans le groupe mongol dont le Kalmouk est le type. — Si nous appliquons ceci aux races que l'on a citées dans ce groupe, nous voyons que les Chinois, les Indo-Chinois, les Siamois, etc. ne sont pas Mongols. Je le prétends, non pas tout simplement parce qu'ils sont dolicho-céphales, mais encore parce qu'ils diffèrent du Kalmouk par d'autres caractères.
— Tout le monde sait que chez le Chinois la coloration est moins jaune.
Source : Gallica

Bonté Autre crâne, autre race (1866)

S'il s'agissait d'un principe dont l'application fût rare, je concevrais cette heureuse somnolence : il est naturel de pourvoir au plus pressé ; mais il n'en est pas ainsi, le principe en question est d'une application de tous les jours, l'anthropologie n'en a pas de plus usuel ni de plus fondamental : tous les jours on classe les races humaines par les caractères de brachycéphalie et de dolichocéphalie
Source : Gallica

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