Résumé

Gabriel de Fages de Chaulnes Études ethnographiques. Unité de l'espèce humaine… (1862)

Ainsi, la nature de l'air, de la terre et des eaux, la composition du sol et des productions qu'il fait naître, l'élévation du territoire au-dessus du niveau de la mer, la disposition et la hauteur des montagnes, les variations de la température, enfin l'éducation morale sont autant de circonstances modifiant la race humaine, mais toutes ces conditions diverses, tout en créant des types, ne pourront détruire le caractère saillant qui permettra de ramener à une origine commune ces diverses altérations de l'individu.
Source : Gallica

Gabriel de Fages de Chaulnes Études ethnographiques. Unité de l'espèce humaine… (1862)

Il y a un siècle, plusieurs philosophes ont professé les doctrinse les plus bizarres sur l'origine de l'espèce humaine ; je ne parle pas d'un misanthrope célèbre qui, s'imaginant que l'homme était un singe perfectionné, s'exerçait dans son jardin à contracter les allures du quadrupède : les excentricités de Jean-Jacques Rousseau ont été appréciées à leur juste valeur ; mais une certaine classe d'esprits plus froids, mais non moins adversaires de la révélation, s'est efforcée de nier la possibilité de réduire à une seule espèce les variétés multiples des familles humaines.
Source : Gallica

Gabriel de Fages de Chaulnes Études ethnographiques. Unité de l'espèce humaine… (1862)

Nous avons dit en commençant cette étude, ce qu'il fallait entendre par genre et par espèce ; partant de ce principe, l'unité spécifique et originelle du genre humain se prouve par la fécondité des alliances. Grâce aux expériences ingénieuses de M. Flourens, il est établi par la science qu'il y a communauté d'origine, ou en d'autres
termes, identité d'espèces, lorsque les produits d'un croisement peuvent donner naissance à d'autres produits, féconds eux-mêmes pendant une suite indéfinie de générations
Source : Gallica

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