Théodore Lacordaire, Une Estancia
“ Tant que l’eau ne lui manque pas, le bétail reste à sa portée ou ne s’en éloigne guère ; mais lorsque la sécheresse se fait sentir, il se répand de côté et d’autre, et ne cesse de marcher que lorsqu’il a trouvé à apaiser la soif qui le dévore, ou bien lorsqu’éclate un de ces terribles orages auxquels sont sujets les pampas, les animaux, épouvantés par les éclairs et le fracas de la foudre, s’enfuient dans toutes les directions et se mêlent à ceux des estancias voisines ; il faut alors plusieurs jours aux peons pour les réunir. ”
