Résumé

Pierre Gascogne Pétition de M. P. Gascogne, négociant français… (1845)

Les agents de Rosas, en faisant une proposition plausible, avaient un but qu'ils ont atteint, celui de faire réduire le chiffre de l'indemnité ; mais ils savaient, en signant le protocole, que la condition offerte par eux ne serait pas exécutée; que toutes les valeurs mobilières inventoriées avaient disparu ; que les immeubles étaient dévastés; que, conséquemment, la remise de mes biens sur inventaire était impossible.
Source : Gallica

Pierre Gascogne Pétition de M. P. Gascogne, négociant français… (1845)

Il demeure donc établi par des documents officiels qu'il y a, de la part de Rosas, parti pris de repousser toutes les réclamations des Français qu'il a dépouillés, quelles: que justes qu'elles puissent être (1) . Après m'avoir renvoyé de Buenos-Ayres, à Paris, on ne peut en conscience; me renvoyer de Paris à Buenos-Ayres, quand on a la certitude que toute justice m'y sera refusée. Au point où la question a été amenée par la duplicité de Rosas et de ses agents, c'est donc à Paris seulement que mes réclamations peuvent être jugées.
Source : Gallica

Pierre Gascogne Pétition de M. P. Gascogne, négociant français… (1845)

A là suite de ce traité, une convention spéciale, consentie par le commissaires nommés par Rosas lui-même, stipule que je rentrerai en possession de mes biens et du libre exercice de mon industrie ; et lorsque je viens réclamer l'exécution pure et simple de cette convention et du traité dont elle dérive, on foule aux pieds la convention et le traité même, pour faire revivre un décret antérieur de plus de deux ans, qui, même à l'époque où il fut rendu, pendant la rupture entre les deux pays , était déjà un acte indigne d'un gouvernement civilisé.
Source : Gallica

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