Louis Belmontet,
Corps législatif. Documents authentiques concernant la créance de la France sur l'Angleterre…
(1868)
“ La France a tenu les siens. Les puissances étrangères l'en ont hautement louée. A l'Angleterre donc de mériter les mêmes éloges. Ce n'est plus qu'une question de compte à régler. Quoiqu'un ministre anglais, lord Monteagle, dans la Chambre des lords, en juin 1852, ait employé comme argument, contre les observations sévères de plusieurs grands personnages, le silence du gouvernement français relativement à la restitution de ses fonds restés libres, ce silence doit avoir un terme. Il n'y a jamais prescription d'Etat à Etat. ”
