Résumé

Auguste Chirac Erreur commise au préjudice du Trésor français par la commission du budget de 1869 (1874)

Art. 1er. — A l'effet d'opérer l'extinction totale des dettes contractées par la France dans les pays hors de son territoire, etc.. le Gouvernement français s'engage à faire inscrire sur le Grand-Livre de la Dette publique, avec jouissance du 22 mars 1818, une rente de douze millions quarante mille francs, représentant un capital de deux cent quarante millions huit cent mille francs.
(Les art. 2, 3 et 4 visent toutes les reprises possibles qu la France aurait pu faire en vertu de la convention en 1815 et les annulent.)
Source : Gallica

Auguste Chirac Erreur commise au préjudice du Trésor français par la commission du budget de 1869 (1874)

Mais il est clair qu'au moment de l'évacuation, le duc de Wellington, exceptionnellement appelé à négocier la transaction relative aux alliés en général, n'a obtenu le remboursement intégral des indemnitaires de 1792 qu'en promettant au duc de Richelieu le forfait qui, moyennant 240 millions, a libéré définitivement le territoire et le Trésor français de la présence et des exigences des Russes, des Prussiens, des Autrichiens et autres coalisés.
Source : Gallica

Auguste Chirac Erreur commise au préjudice du Trésor français par la commission du budget de 1869 (1874)

Depuis cinquante-sept ans, le service de la dette publique prélève, semestriellement, sur les sommes versées par les contribuables français, à titre d'impôt, une somme de plusieurs millions de francs, à l'effet de payer les arrérages d'inscriptions de rentes qui sont indûment possédées par une puissance étrangère.
Source : Gallica

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