Grand Livre de la Dette publique

Définition et enjeux

S. Dumon Revue des Deux Mondes

Les bons ou les mauvais gouvernemens laissent surtout des traces de leur passage dans le tarif des contributions et dans le grand-livre de la dette publique. Un gouvernement qui obère son pas croit doubler ses ressources en doublant les impôts qui les produisent, et il n’aboutit en réalité qu’à cumuler la gêne du trésor avec celle des contribuables.
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G. Paul Coup d'oeil sur la situation financière de la France à l'avènement de la République… (1868)

Parmi les divers moyens proposés pour liquider les dettes de l'Etat et pourvoir à l'insuffisance momentanée du revenu, celui qui devait être d'abord employé est incontestablement de consolider la majeure partie de la dette flottante, qui pèse trop lourdement sur nos finances, en inscrivant au grand-livre de la dette publique consolidée une rente perpétuelle correspondant au capital des bons du trésor qui la représentent, et de négocier ensuite sur la place une somme suffisante de rente, pour, à l'aide de cette négociation, mettre en équilibre le budget de 1848.
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Les actes du gouvernement révolutionnaire… (1920)

Je vous invite, citoyens, à méditer profondément tous les avantages du Grand livre de la dette publique non viagère, et à les faire connaître à vos administrés. Qu'ils apprennent de vous qu'ils seront débarrassés de toutes les formalités coûteuses, inconnues de la plupart d'entre eux, qu'il fallait remplir pour vendre, acheter, partager avec des cohéritiers des créances sur l'état. Qu'ils sachent qu'ils n'auront
plus à attendre le retour tardif d'une lettre qui rejetait nécessairement des créanciers à cinq ou six mois du terme de l'échéance de leurs droits
Source : Gallica

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