Résumé

Auguste Bourguignat Question de La Plata : Seconde notice et nouveaux documents… (1849)

Qui donc croira qu'il dépend du général Rosas de prescrire à la France, à la France, entendez-vous? la conduite qu'elle doit tenir envers ses nationaux? — Il est pour nous, Monsieur, un mobile plus sérieux et plus puissant que le chef de la Confédération argentine; c'est le droit international, c'est la raison, c'est le bon sens, qui disent que l'obstination que mettraient nos compatriotes de la Plata à s'armer contre l'aveu de leur gouvernement, à braver les ordres qui leur seraient transmis par nos agents, serait une révolte audacieuse , impardonnable, contre l'autorité de la mère-patrie !
Source : Gallica

Auguste Bourguignat Question de La Plata : Seconde notice et nouveaux documents… (1849)

Nous en demandons pardon à M. Edmond Blanc, mais la vérité, c'est que le général Oribe ne désarmera pas la légion étrangère, et que notre escadre ne devra point assister impassible à un pareil outrage subi par nos compatriotes; la vérité encore, c'est qu'il ne se passera rien qui ne soit conforme à l'honneur de nos nationaux, à la dignité de notre pays. Les Français de la légion étrangères remettront leurs armes entre les mains des Français de notre flotte, et ce sera tout.
Source : Gallica

Auguste Bourguignat Question de La Plata : Seconde notice et nouveaux documents… (1849)

Le peu de temps qui s'est écoulé depuis qu'une partie de cette population s'est établie sur le sol oriental, non moins que le petit nombre des habitants, explique pourquoi la balance du commerce penche en faveur de Buenos-Ayres. Comme toutes les populations neuves, les Orientaux sont occupés exclusivement aux travaux agricoles. Ce n'est qu'avec du temps qu'ils pourront y acquérir l'aisance, la fortune qui permet l'achat du superflu; car telle est la nature de la plus grande partie des marchandises que la France exporte dans la Plata.
Source : Gallica

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