Résumé

Chambre des pairs. Loi sur la réduction des rentes… (1820)

En finances, il ne faut pas de phrases ; il ne faut que du positif. Comment pourroit-il se faire qu'un particulier, grevé de 5 pour 100 d'intérêt et trouvant un prêteur nouveau à 4 pour 100, puisse offrir la préférence à son prêteur originaire ou lui rembourser son capital que lui fournira son nouveau prêteur, et qu'un Gouvernement, administrant la fortune publique, qui ne doit pas être administrée autrement que ne le sont les fortunes privées, ne puisse améliorer son sort, ou plutôt celui de ses contribuables par le même moyen?
Source : Gallica

Chambre des pairs. Loi sur la réduction des rentes… (1820)

Mais la même tendance à sortir de cette position, la même tendance à reprendre leur équilibre, la même tendance à éteindre leur dette doit exister chez les uns comme chez les autres : la mesure de leur sagesse sera la continuité de leurs efforts pour y parvenir; et, s'il se présente une circonstance où, par un emprunt moins onéreux, ils pourront augmenter leurs moyens de libération de toute l'économie qu'ils en obtiendront, celui-là sera digne de blâme qui ne s'empressera pas d'en saisir l'occasion.
Source : Gallica

Chambre des pairs. Loi sur la réduction des rentes… (1820)

Tout se réduit à ce seul fait. Dans cette discussion, Messieurs, il n'y a, en dernière analyse, de réel que la réduction de la rente et ses résultats fâcheux pour les rentiers; mais rien n'est plus, futile que tout ce qui a été dit pour tirer de ce fait matériel la conséquence qu'il falloit renoncer à la faveur qu'offroient les circonstances, et grever éternellement les contribuables pour ne pas troubler les jouissances des rentiers.
Source : Gallica

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