Chambre des pairs. Loi sur la réduction des rentes… (1820)
“ En finances, il ne faut pas de phrases ; il ne faut que du positif. Comment pourroit-il se faire qu'un particulier, grevé de 5 pour 100 d'intérêt et trouvant un prêteur nouveau à 4 pour 100, puisse offrir la préférence à son prêteur originaire ou lui rembourser son capital que lui fournira son nouveau prêteur, et qu'un Gouvernement, administrant la fortune publique, qui ne doit pas être administrée autrement que ne le sont les fortunes privées, ne puisse améliorer son sort, ou plutôt celui de ses contribuables par le même moyen? ”
