Résumé

L'économie dirigée et l'agriculture… (1936)

Mais nous avons connu deux Allemagnes successives : l'Allemagne de la « rationalisation » industrielle, et l'Allemagne de l'autarchie agricole. Or ces deux Allemagnes ont un point commun. L'une et l'autre considèrent l'agriculture comme une industrie, comme une fabrication, comme un simple élément de la politique nationale.
De rares esprits, en Allemagne, se sont montrés capables de concevoir réellement l'idéal simple et paisible du paysan, qui fait la grandeur de la vie campagnarde, Ceux-là ne se sont pas ralliés au régime hitlérien. Leur idéal n'est pas celui de l'hitlérisme.
Source : Gallica

L'économie dirigée et l'agriculture… (1936)

La crise, la dépression économique et le chômage qui en est la triste suite, dit l'Enquête Mitchell, ne sont que l'expression agrandie jusqu'à la déformation des défauts relevés dans la structure économique et sociale du pays, à savoir, l'insécurité et le désordre économique, l'immoralité d'une concurrence anarchique et d'une production incoordonnée, la répartition défectueuse du revenu national, génératrice d'un pouvoir d'achat insuffisant des uns, excessif et mal employé des autres. Jusqu'à présent, l'Amérique a cru à la vertu du simple dynamisme.
Source : Gallica

L'économie dirigée et l'agriculture… (1936)

Le but véritable est de créer une société et une civilisation entièrement nouvelles, où les hommes ne seront toute leur vie que des soldats enrôlés, obéissant à un commandement unique qui règle tout et dispose à son gré de la nation mise en état de mobilisation permanente. C'est vers ce régime social que tendent toutes les mesures prises par le Reich sous le prétexte, sans cesse proclamé, de favoriser l'agriculture et la vie rurale.
Source : Gallica

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