Georges Bodenhorst, Le siège de Strasbourg en 1870… (1876)
“ Un tir qui ne doit jamais être interrompu et ne peut être réduit au silence, c'est celui des mortiers. Dans la dernière période du siège, quand l'assiégeant est sur les glacis, ces bouches à feu lancent de la mitraille ou des pierres, qui labourent, sans discontinuité, le terrain qu'il occupe. Il eût fallu au moins trois mortiers dans chacun des ouvrages 52, 53 et 54, dix dans l'ouvrage à cornes 47-49 et une quantité proportionnelle sur le corps de place. ”
