Georges Bodenhorst

Résumé

Georges Bodenhorst Le siège de Strasbourg en 1870… (1876)

Un tir qui ne doit jamais être interrompu et ne peut être réduit au silence, c'est celui des mortiers. Dans la dernière période du siège, quand l'assiégeant est sur les glacis, ces bouches à feu lancent de la mitraille ou des pierres, qui labourent, sans discontinuité, le terrain qu'il occupe. Il eût fallu au moins trois mortiers dans chacun des ouvrages 52, 53 et 54, dix dans l'ouvrage à cornes 47-49 et une quantité proportionnelle sur le corps de place.
Source : Gallica

Georges Bodenhorst Le siège de Strasbourg en 1870… (1876)

Les affûts français n'avaient pas été construits, ni transformés d'après les idées qui avaient présidé à la création du matériel allemand : de là, une énorme source d'infériorité.
Enfin, les fusées françaises pour obus et shrapnels, ne valaient pas les objets de l'espèce que possédait l'artillerie allemande.
Les différences entre le matériel de la défense et celui de l'attaque sont très-nombreuses, et la plupart au désavantage du premier. Il ne faut cependant pas en conclure que les revers des places fortes aient eu pour cause essentielle, l'infériorité du matériel.
Source : Gallica

Georges Bodenhorst Le siège de Strasbourg en 1870… (1876)

Les mouvements de l'armée allemande, l'occupation de Konigshofen, le bombardement de la ville par des batteries volantes, armées de pièces de campagne, et la construction de quatre 'batteries qui n'étaient autres que des retranchements, donnaient à croire à la garnison de Strasbourg que l'assiégeant passerait bientôt de l'investissement à l'attaque de la place. Aussi, dès le 19, l'assiégé déploya-t-il une activité exceptionnelle. Le Conseil de défense décréta l'armement de la Garde nationale et fit compléter l'organisation de la Garde mobile.
Source : Gallica

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