Résumé

Episode du siège de Strasbourg (1888)

“ M. Doll. — Non-seulement ils ne m'ont pas arrêté, excellence, mais encore ils ont été excessivement polis avec moi. Du reste, le pasteur Schillinger et le postillon sont là; vous n'avez qu'à les faire interroger.
Werder. - Il y aura demain des pleurs et des grincements de dents (Heulcn und Zahne Ktappen) pour ceux qui vous ont laissés passer.
M. Doll. — Ce n'est pas mon affaire, je ne pouvais pourtant pas dire à vos grand'gardes de me renvoyer.
Alors commence l'éternelle discussion pour les médicaments à envoyer à Strasbourg.
”
Source : Gallica

Episode du siège de Strasbourg (1888)

“ C'est, en elfet, ce qui arriva pendant quelque temps, et les voyageurs comptaient déjà entrer le même soir dans Strasbourg, portant, dans quatre caisses suspendues derrière et sur le haut de la voiture, de quoi adoucir les souffrances de bien des blessés.
Tout alla bien jusqu'en face d'Erstein, où, à un kilométré sur la droite, M. Doll vit tout un état-major en train de déjeuner. Bientôt un cavalier s'en détacha, pour courir après la voiture qui filait toujours.
”
Source : Gallica

Episode du siège de Strasbourg (1888)

“ Doll annonça au pasteur que Strasbourg venait d'être entouré de tous côtés par les Prussiens, et que, peut-être, lui seul pourrait encore passer.
Le 21 août, MM. Schillinger et Doll partent de Mulhouse, avec les caisses de médicaments et vont jusqu'à Colmar où le chemin de fer conduisait encore.
Le préfet du Haut-Rhin, M. Salles, avait nommé M. Doll, aussitôt la guerre déclarée, membre de la commission centrale des hôpitaux temporaires, et l'intendant général Uhrich, frère du général, l'avait chargé d'organiser ces hôpitaux dans l'arrondissement de Mulhouse.
”
Source : Gallica

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