Résumé

Georges Musset Les Ports francs, étude historique (1904)

Qui dit port, dit évidemment un lieu maritime ou fluvial destiné à recevoir des embarcations commerciales, et non simplement un lieu d'atterrissement de quelques batelets destinés à la pêche pour la consommation des riverains.
Si les embarcations touchent au port, dans un but autre que celui de la pêche locale, c'est évidemment pour emporter ou apporter des marchandises. Il n'y a même pas toujours besoin d'un port pour cela, l'échange des marchandises pouvant se faire entre les bateaux et le rivage, sans que les bateaux viennent y atterrir.
Source : Gallica

Georges Musset Les Ports francs, étude historique (1904)

Un autre arrêt du 7 mai 1665, maintenu par le Conseil le 12 avril 1718, déclarait aboli le droit d'octroi sur les marchandises à l'entrée et à la sortie du port ; mais comme des rentes avaient été établies sur les revenus de cet octroi, le roi créa un impôt de 12 sols par mesure de terre sur le territoire de la ville (1) .
Les intérêts individuels ne se trouvaient pas toujours satisfaits de ces mesures générales susceptibles de profiter à une région tout entière, de multiplier les échanges, et par suite de développer la production naturelle ou industrielle.
Source : Gallica

Georges Musset Les Ports francs, étude historique (1904)

Que conclure de tout ceci ? Que la province et le pays des Santons n'étaient pas exempts des charges qui existaient dans toute la Gaule romaine, qu'il s'y faisait un commerce important dont on trouve des traces nombreuses trop longues à énumérer ici ; et que, dès ce temps, il y existait des impôts que l'on retrouvera, sous une forme inéluctable et des noms divers, dans les ports, les passages et les voies d'eau, au cours du moyen âge.
Aucune trace de franchise n'apparaît, pour ces époques lointaines, dans nos contrées de l'ouest de la France.
Source : Gallica

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