E. Caro, Des Moeurs littéraires au temps présent
“ Pour qui une seule fois a senti la beauté et la grandeur de la parole humaine, pour qui en a éprouvé les fortes influences ou porté le noble péril et la dignité devant le public, ce sont là d’insupportables abus et presque des profanations. A mon avis, la parole publique ne doit jamais devenir une curiosité. Elle est un devoir. Qu’elle s’applique à la discussion ou à l’enseignement, elle est une fonction, une des plus hautes fonctions de l’esprit. Elle doit servir à la propagation d’une vérité, à l’excitation de quelque noble sentiment, à la revendication d’une grande cause. ”
