Gérard Lettre aux citoyens membres du Gouvernement provisoire… (1848)

Il est infiniment plus juste de dire que c'est l'emprunteur, qui, par la tradition des espèces qu'il a empruntées, est devenu capitaliste. Alors imposez le débiteur ! Quoi qu'il en soit, que l'impôt doive peser sur l'un ou l'autre du prêteur ou de l'emprunteur, du débiteur ou du créancier, je comprendrais que cet impôt pût à la rigueur être considéré comme équitable, mais ce serait seulement à la condition de ne l'exiger qu'au paiement réel, et à la libération du débiteur entre les mains de son créancier ; autrement l'impôt est inique.
Source : Gallica

Gérard Lettre aux citoyens membres du Gouvernement provisoire… (1848)

Ainsi donc, le créancier pur et simple hypothécaire, en vertu d'obligation, n'est pas, ne peut pas être réputé capitaliste. Combien cette vérité est-elle encore plus vraie, plus saisissante, à l'égard d'un créancier porteur de jugement définitif. Quel singulier capitaliste, en effet, que celui à qui un débiteur ne peut ou ne veut pas rendre son capital sans contrainte de justice, contrainte qui manque toujours ou presque toujours d'efficacité.
Source : Gallica

Gérard Nouveau manuel du faisandier : instruction pratique pour la multiplication et l'éducation des faisans de l'Inde…

Ces oiseaux, indépendamment de leur chair, qui égale, si elle ne la surpasse pas, celle de la perdrix, ont un ensemble élégant et gracieux. En onrre, ils se propagent avec une facilité vraiment extraordinaire.
Ces utiles oiseaux, destinés désormais à vivre en domesticité, ne sont pas les seuls - qu'on puisse recommander : à côté d'eux, se range naturellement le faisan de l'Inde, espèce encore peu connue et répandue en
Europe, mais destinée, dans un temps plus ou moins long, à remplacer le faisan commun, parce qu'il a toutes ses qualités sans posséder aucun de ses défauts.
Source : Gallica

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