Gérard, Lettre aux citoyens membres du Gouvernement provisoire… (1848)
“ Il est infiniment plus juste de dire que c'est l'emprunteur, qui, par la tradition des espèces qu'il a empruntées, est devenu capitaliste. Alors imposez le débiteur ! Quoi qu'il en soit, que l'impôt doive peser sur l'un ou l'autre du prêteur ou de l'emprunteur, du débiteur ou du créancier, je comprendrais que cet impôt pût à la rigueur être considéré comme équitable, mais ce serait seulement à la condition de ne l'exiger qu'au paiement réel, et à la libération du débiteur entre les mains de son créancier ; autrement l'impôt est inique. ”
