Léon Guérin, Promenades au Jardin des plantes (1850)
“ Dans ce cas, le pangolin ne prend pas, comme le hérisson, une forme tout à fait ronde; son corps, en se contractant, se met en peloton; mais sa grosse et longue queue reste au dehors, et sert de cercle ou de lien au corps. Les écailles du pangolin sont si grosses, si dures et si poignantes, qu'elles rebutent tous les animaux de proie; c'est une cuirasse qui blesse autant qu'elle résiste ”
