Émile Bruyas, Deux Mois à Ceylan, Colombo, Kandy… (1898)
“ II y a là une petite dagoba plantée sur une terrasse de dix-sept mètres carrés, formée par un mur très simple de matériaux énormes, des dalles brutes, debout, supportées par un soubassement à moulure ronde très saillante et surmontées par un stylobate saillant de pierres de trois mètres et demi de longueur. La dagoba paraît en pierres de dix mètres de diamètre, revêtue jusqu'au tiers de sa hauteur de grands matériaux prenant la forme ronde avec trois godrons en relief : on a accès à la terrasse toujours par des escaliers très simples dont il n'y a pas d'exemple ailleurs. ”
