Eugène Jobard, Notre Procès. Une page de l'histoire de la presse dijonnaise… (1894)
“ Sous la direction d'un préfet très agité et d'un rédacteur surexcité par la croix de la Légion d'honneur avec laquelle le gouvernement venait de récompenser, le 15 août, à l'occasion de la fête de l'Empereur, ses merveilleux succès électoraux, le Moniteur de la Côte-d'Or se trouvait dans la position d'un navire dont l'équipage affolé manoeuvrait contre toutes les règles du plus simple bon sens. Aussi les hommes les plus sérieux et occupant dans le département les situations les plus considérables, commençaient à s'en éloigner, comme d'un journal compromettant. ”
