Ernest Le Nordez, Une lettre de cachet en 1870 : réponse à un diffamateur inviolable (1879)
“ Dans sa lettre du 18 novembre 1873, M. Potel, parlant de ce M. Philippart, dit qu'il ne tint la plume qu'après avoir prêté serment ; quel est le serment que prête un greffier? En voici la formule : « En présence de Dieu et devant, les hommes, je jure et promets en mon âme et conscience de bien et loyalement remplir mes fonctions et d'observer en tout les devoirs qu'elles m'imposent. » Or, parmi ces devoirs, la loi place, au premier rang, le secret absolu sur l'instruction à laquelle le greffier a pris part : Un greffier ne peut pas révéler le secret de l'instruction. ”
