Léon de Lanzac de Laborie, Revue des Deux Mondes
“ Œuvre d’un croyant qui ne dissimulait point ses convictions, le livre, par la gravité souvent émue du ton, par la modération des jugemens, par le respect dont il témoignait pour la liberté des consciences, avait de quoi plaire non seulement aux catholiques, mais à tous ceux (et le nombre en va croissant) dont l’attention ne se détourne point des problèmes d’ordre moral. Après avoir instruit et intéressé presque tous les lecteurs, il en a conduit plus d’un à se poser pour son propre compte les questions qui avaient métamorphosé la vie d’un Newman et d’un Manning. ”
