Jean-Louis Dubut de Laforest,
Le cornac : roman parisien
(1887)
“ Les misérables ! gémissait Fabréban. Et Lousquin m'avait donné sa parole d'honneur ? Hier encore, il. me comblait d'éloges ! Que s'est-il donc passé ? A-t-on le droit de se moquer de la sorte des malheureux ! Régina Mirzal ? Qui est-ce ? Angelus Vardoz ! Lui, toujours lui !... Il frissonnait, la moustache hérissée, si abattu, si défait, si triste avec ses grands yeux mouillés, que des ouvriers du fer qui le virent ainsi le prenaient en pitié, devinant un immense malheur, l'une de ces effroyables injustices qui, au jour des revanches, arment les martyrs et appellent des flammes et du sang. ”
