Albéric Second,
La vie facile
(1881)
“ La présence de ce grand diable de Clavarot était peu faite pour le contenter, les tête-à-tête à trois n'ayant jamais été de nature à réjouir les amoureux. — Cher comte, bonjour, dit Mme de Val-Feras. Mon frère et moi, nous vous demandons à tous les échos d'alentour. Où sommes-nous donc ici ? Elle lui tendit sa main dégantée. Le seul contact de sa chair fit pâlir Trévisan, qui balbutia cette réponse : — Vous êtes chez Montgiraud. Hector Clavarot observa avec un méchant sourire : — Un nid bien charmant pour un oiseau qui ne l'est guère. ”
