Jules Janin,
Les Oiseaux bleus, par Jules Janin
(1864)
“ Aglaé, la belle et la superbe, Aglaé d'Avrecourt au bras du vicomte André. Elle était vêtue à ravir, d'une façon splendide, en tulle, en dentelles, en fleurs de toutes les saisons de l'âge d'or et du printemps. Elle était vraiment flamboyante, et les bras nus, l'épaule nue, et toutes les nudités décentes que montre hardiment une belle personne à son zénith. Elle marchait dans un concert d'admiration, d'adoration, de murmures, la tête haute, un bouquet à la main, un collier de perles à son cou. Les amoureux eux-mêmes, et leurs amoureuses s'effacèrent, laissant passer cette beauté. ”
