Jules Janin,
Le Talisman (l'opale), par M. Jules Janin
(1866)
“ C'est beau et bon d'être amoureux, qui le nie ? Il n'y a rien de plus charmant que d'être aimé d'une Rosalinde, on en convient; mais la Rosalinde et les autres, voire une dame de qualité, quand elles ont l'honneur d'agréer l'oncle Antoine, ou son beau neveu le baron de Vives, ne se contentent pas longtemps d'un sonnet et d'un bouquet. C'est bon pour une fois, la première, et pour cette fois-là seulement on ferait accepter une boîte en similor, où brillent les chiffres de la demoiselle et du cavalier, dans un coeur enflammé percé d'une flèche. ”
