Pierre Vignal

Résumé

Pierre Vignal,  Psoriasis vaccinal (1897)

“ Eklund et Wolf, admettant la nature parasitaire de l’affection, la considèrent comme un microbisme ou plutôt comme un cryptogamisme latent. Pour ces auteurs, les germes du psoriasis existant dans l’air et dans l’eau seraient absorbés au niveau des poumons et de l’intestin ; ils pénétreraient dans la circulation et seraient déposés par elle dans les couches profondes de l’épiderme, où ils sommeilleraient jusqu’à ce qu’une cause occasionnelle vienne les réveiller. ”
Source : Gallica

Pierre Vignal,  Psoriasis vaccinal (1897)

“ Si l’origine du psoriasis vaccinal ne peut être cherchée ni sur le vaccinifère, ni sur la lancette inoculatrice, il faut bien la chercher sur le sujet vacciné, car il est absolument impossible, en raison du caractère exceptionnel de cette dermatose, d’admettre que la vaccine soit par elle-même capable de l’engendrer.
Sur un très grand nombre d’enfants ou d’adultes, vaccinés en même temps, avec les mêmes lancettes, les mêmes précautions, la même lymphe d’origine animale ou humaine, quelques-uns, un seul même, est atteint de psoriasis vaccinal...
”
Source : Gallica

Pierre Vignal,  Psoriasis vaccinal (1897)

“ Plus on étudie le psoriasis, et plus il semble que ce cadre renferme des faits qui ne sont pas similaires et qu’il est appelé à subir un démembrement.
La connaissance de l’eczéma séborrhéique décrit par Unna, en 1889, joue un grand rôle dans cette désagrégation de l’ancien psoriasis. Entre l’eczéma séborrhéique psoriasiforme et le psoriasis typique, il y a, d’après Brocq, d’après Barthélemy, toutes les transitions, toute une série de faits de passage, où le diagnostic est embarrassant, impossible même quelquefois pour les der matologistes les plus exercés.
”
Source : Gallica

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