Pierre Vignal, Psoriasis vaccinal (1897)
“ Eklund et Wolf, admettant la nature parasitaire de l’affection, la considèrent comme un microbisme ou plutôt comme un cryptogamisme latent. Pour ces auteurs, les germes du psoriasis existant dans l’air et dans l’eau seraient absorbés au niveau des poumons et de l’intestin ; ils pénétreraient dans la circulation et seraient déposés par elle dans les couches profondes de l’épiderme, où ils sommeilleraient jusqu’à ce qu’une cause occasionnelle vienne les réveiller. ”
