Maurice Marchal, Du rôle des poussières dans la guérison de la tuberculose… (1905)
“ Sans doute, la lutte à engager contre le bacille est un devoir pour la prophylaxie. Toutefois, n’en attendons pas plus qu elle ne peut nous en donner. Espérer anéantir le microbe est une utopie, quand on compare le peu d’efficacité de nos moyens d’action à sa prodi-gieuse aptitude à se multiplier. Une place spéciale mérite pourtant d’être faite à la contagion par les particules de salive, dont relèvent bien des cas de contamination attribué à tort aux poussières. ”
