Hyperkératose

Définition et enjeux

Emile Leredde Traité pratique de dermatologie (1900)

Sa coloration est d'un gris sombre ; si l'hyperkératose est très accentuée, elle devient jaunâtre. Sa surface est irrégulière, parsemée de saillies mamelonnées, qui offrent parfois un point noir à leur centre, et de dépressions; au toucher, elle est rude et sèche. A son pourtour, on peut constater un anneau hypérémique étroit; plus souvent, un épaississement de la couche cornée l'encadre comme la sertissure d'un verre de montre.
Source : Gallica

Marius Peyrot Contribution à l'étude des érythrodermies congénitales ichtyosiformes (1909)

Hyperliératose des plis.— La deuxième caractéristique objective de l’affection est l’hyperkératose plus ou moins diffuse qui se traduit par un épaississement particulier du tégument, avec exagération des plis et des dépressions normales du tégument, squames épidenniques strati-frées, formant de petits cubes cornés, peu adhérentes.
Source : Gallica

La pratique neurologique (1911)

De même, l'hyperkératose palmaire ou plantaire se rencontre assez souvent dans le tabes, dans les névrites, notamment dans la névrite arsenicale, chez les hémi et les paraplégiques. On peut rapprocher de ces hyperkératoses acquises les hyperkératoses symétriques congénitales, souvent familiales, qui peuvent s'accompagner ou non de naevi.
Les troubles de la pigmentation se rencontrent dans un assez petit nombre de maladies, si l'on en excepte la lèpre surtout, accessoirement les névrites et le goitre exophtalmique. Il s'agit parfois de mélanodermie, plus souvent de leucodermie.
Source : Gallica

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