Claudius Segond, Contribution à l'étude des ruptures du ligament rotulien (1914)
“ La rupture peut précéder la chute à la renverse, ou se produire à la fin de la chute : le ligament rotulien ne résistant pas à la contraction musculaire ou résistant tout d’abord, puis l’individu tombant distend au maximum son ligament rotulien tiré en sens inverse par son insertion tibiale qui s’écarte d’une part, par la contraction du muscle quadriceps d’autre part — et qui se rompt sollicité par les deux forces inverses. ”
