Louis Hallez

Louis Hallez Conseil central d'hygiène et de salubrité du Nord… (1877)

Quelle que soit l'opinion que l'on adopte sur la nature et les propriétés intimes du germe de la fièvre typhoïde, on ne peut mettre en doute son existence ; il s'affirme par ses effets, il présente même le caractère essentiel, fondamental, d'un agent vivant, il paraît engendrer, se multiplier dans l'organisme ; s'il en est ainsi, il vit.
Source : Gallica

Louis Hallez Conseil central d'hygiène et de salubrité du Nord… (1877)

Poisons spécifiques, ils développent, quand ils tombent sur un terrain favorable , une maladie spécifique, correspondante à leur espèce, à leur nature : le virus variolique produit la variole, le ferment putride, des affections putrides et toujours putrides (Bouillaud) . Ils subissent l'influence des conditions de milieu, et en dehors de l'organisme humain, se comportent exactement comme se comportent les germes des infusoires ou des végétaux inférieurs ; le froid intense, la sécheresse, semblent suspendre leur vie, et leur vie se réveille quand vient l'humidité et la chaleur.
Source : Gallica

Louis Hallez Conseil central d'hygiène et de salubrité du Nord… (1877)

Nous espérons avoir démontré que l'état actuel de la science autorise à admettre les propositions suivantes : Il existe un poison spécifique pour des maladies aussi spéfiques que le choléra et la fièvre typhoïde; Ce poison a pour vecteur, et peut-être pour générateur dans certaines conditions, les matières fécales ; Partant de là , il pénètre dans l'organisme sain par l'eau de boissons (infiltrations) , et par l'air (miasmes) ; Il se retrouve dans les égouts quand ceux-ci renferment des matières fécales typhogènes ou cholérigènes en état de stagnation
Source : Gallica

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