Armand de Pontmartin,
Revue des Deux Mondes
“ C’est la vie, c’est la société, interprétées à la fois par l’observation et par l’imagination. Et qu’est-ce que la vie, sinon la combinaison providentielle d’une âme et d’un corps ? Qu’est-ce que la société, sinon le théâtre permanent où se croisent, se débattent et s’unissent le monde extérieur et le monde intérieur, la vie matérielle et la vie morale ? Le roman doit donc avoir, lui aussi, une âme et un corps : s’il n’a qu’une âme, il nous échappe ; s’il n’a qu’un corps, il nous abaisse. ”
